Informations mises à jour le 08/10/2026
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Le rodéo, un réel danger
La pratique du rodéo est un réel danger pour les riverains et les usagers, comme pour le conducteur de l'engin. De plus, elle trouble la tranquillité du quartier.
Un rodéo est un délit commis avec un véhicule motorisé : voiture, moto, scooter, quad... Il consiste à conduire volontairement de manière dangereuse sur la voie publique.
Par exemple, pour :
- faire des acrobaties ;
- rouler sur les trottoirs ;
- faire des zigzags dangereux…
Comment signaler un rodéo ?
Vous pouvez faire un signalement en ligne, par tchat.
Vous pouvez déclarer :
- un rodéo en cours ;
- un rodéo qui se produit régulièrement.
Pour en savoir plus : consultez la page Démarche : Rodéo
La prise en charge sera effectuée, en moins de deux minutes, par un policier ou un gendarme. Ces informations peuvent les aider à intervenir, enquêter et organiser des actions de prévention.

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#ContreLesRodéos
Quelles sanctions pour le rodéo ?
La loi n° 2026-798 du 18 août 2026 renforce les sanctions applicables aux rodéos motorisés et à certains rassemblements de véhicules.
Rodéo motorisé : jusqu'à 5 ans de prison
Le rodéo motorisé est puni de 2 ans d'emprisonnement et 30 000 euros d'amende.
La peine peut atteindre 3 ans et 45 000 euros d'amende pour les circonstances aggravantes suivantes :
- en cas de faits commis en réunion ;
- de consommation de stupéfiants ou d'alcool au-delà du seuil légal ;
- de refus des vérifications ;
- de défaut de permis.
Lorsque plusieurs circonstances sont réunies, la peine peut aller jusqu'à 5 ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende.
Rassemblements de véhicules interdits
Organiser certains rassemblements de véhicules à moteur malgré une interdiction administrative constitue un délit.
L'organisateur risque jusqu'à 3 ans de prison et 75 000 euros d'amende. La participation peut être sanctionnée jusqu'à 5 000 euros d'amende.
Inciter ou faire la promotion d'un rodéo est un délit, pour en savoir plus : consultez l'article L.236-2 du code de la route
Refus d'obtempérer : confiscation du véhicule
En cas de condamnation pour refus d'obtempérer, la confiscation du véhicule est en principe obligatoire. Le tribunal peut toutefois ne pas la prononcer, à condition de motiver clairement sa décision. Il peut aussi prononcer :
- une suspension du permis jusqu'à trois ans ;
- une annulation du permis avec interdiction d'en solliciter un nouveau pendant 3 ans.
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